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Animaux de compagnie: 
forte hausse des importations illégales enregistrées dans le canton de Vaud. 

Le nombre d'importations illégales d’animaux de compagnie est en constante augmentation dans le canton de Vaud. L’année dernière, 88 cas ont été mis en évidence, soit plus du double que trois ans auparavant (40 en 2012). Ces importations concernaient très majoritairement des chiens (93%). Sachant que les animaux importés de manière illicite remplissent rarement les exigences sanitaires, ils représentent un risque non négligeable de réintroduction de la rage en Suisse. De surcroît, de nombreux animaux proviennent de filières caractérisées par des conditions d’élevage et de détention précaires. 

 

Le Département du territoire et de l’environnement (DTE) et la Société vaudoise pour la protection des animaux (SVPA) s’inquiètent de la recrudescence des importations illégales d’animaux de compagnie, notamment de chiens. Le nombre de cas identifiés ne cesse d’augmenter (9 en 2010 ; 40 en 2012 ; 88 en 2015) alors que la population canine reste stable dans le canton. Ces importations constituent un risque non négligeable de réintroduction de la rage en Suisse. Si cette maladie mortelle pour l’homme et les mammifères a officiellement disparu depuis 1998, 60% des animaux introduits illégalement dans le pays ne sont pas (ou mal) vaccinés contre la rage. 

 

Les importations illicites masquent par ailleurs des pratiques maltraitantes. Dans la plupart des cas, les animaux proviennent de filières dont le seul moteur est l’appât du gain. Nombre d’élevages alimentant ces canaux commerciaux ne sont guère attachés au bien-être de l’animal. Les chiens issus de ces élevages sont finalement mal socialisés, ce qui peut conduire leurs propriétaires à connaître d’importantes difficultés pour intégrer leur animal de compagnie à leur nouvel environnement. En outre, ces animaux présentant souvent un mauvais état de santé, leurs détenteurs finissent par les confier à des refuges dont les effectifs ne cessent de croître.

 

À la veille des départs en vacances, la SVPA et le DTE rappellent que toute importation d’animaux doit se faire dans le respect de la dignité de l’animal et de la législation en vigueur. Le DTE relève par ailleurs que la vaccination antirabique est obligatoire pour les carnivores domestiques voyageant à l’étranger et recommande d’éviter de se rendre dans un pays à risque de rage accompagné de son animal de compagnie. 

 


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Stop aux importations sauvages !

Les autorités vétérinaires vaudoises donnent un écho à la campagne lancée par la SVPA au moins de juillet. Le Service de la consommation et des affaires vétérinaires diffuse son communiqué de presse pour rappeler des principes élémentaires quant à l’importation d'animaux depuis l'étranger. 

Rage: les personnes qui voyagent avec un animal de compagnie sont appelées à la vigilance


Le principal risque de voir apparaître des cas de rage en Suisse est lié à l'importation de chiens ou de chats ne respectant pas les exigences sanitaires. Avant d'importer un animal, il convient de s’informer correctement auprès d'un vétérinaire ou du Service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) pour connaître les conditions que doivent remplir les animaux. Ces réglementations varient en fonction du pays de provenance.

La rage est une maladie virale, transmise aussi à l’homme par la salive d’animaux infectés et qui s'attaque au système nerveux central. Alors qu’elle ne sévit pas en Suisse, elle est en revanche présente dans de nombreux pays. Elle tue une personne toutes les dix minutes dans le monde. Les signes de la rage peuvent apparaître plusieurs semaines, voire plusieurs mois après l’infection. Une fois que les symptômes sont présents, la maladie est fatale, aussi bien chez les animaux que chez l'homme. Les chiens sont à l’origine de la majorité des cas mortels de rage humaine.

Dans le canton de Vaud, on observe une recrudescence de chiens importés illégalement. A la suite d’une importation illégale, des mesures de police sanitaire doivent être prises par l'autorité compétente. Elles peuvent aller de la mise en quarantaine de l'animal à l'euthanasie, s’il provient d'un pays où la rage sévit. Ces dispositions sont indispensables pour empêcher l'introduction et la propagation de la maladie en Suisse. Le dernier cas de rage enregistré en Suisse date de 2003. Celui-ci a été diagnostiqué dans le canton de Vaud sur un chien qui avait été infecté à l'étranger.
Le SCAV rappelle également que pour voyager à l'étranger avec un animal de compagnie, celui-ci doit être valablement vacciné contre la rage. En outre, le SCAV invite les voyageurs à ne pas ramener en Suisse des animaux trouvés pendant les vacances, même si cette démarche est dictée par une bonne intention. Enfin, il faut éviter de se rendre dans un pays à risque de rage accompagné de son animal de compagnie. La liste des pays à risque de rage et les exigences d'importation peuvent être consultées sur le site internet de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (www.osav.admin.ch).

Bureau d'information et de communication de l'Etat de Vaud
Renseignements complémentaires: Dr Giovanni Peduto, Vétérinaire cantonal, 021 316 38 70

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Stop aux importations sauvages!

La SVPA alerte la population suisse des conséquences lors d’importations d’animaux sans le respect des lois qui régissent ces dernières.

 

Craquer sur un chien, un chat errant ou un animal de compagnie proposé sur un marché par des commerçants peu scrupuleux peut être tentant, mais les risques sont importants, tant au niveau de la rage,que des parasites. La rage urbaine sévit encore dans de nombreux pays et beaucoup d’animaux provenant de pays du bassin méditerranéen sont infestés de parasites. Il est bien facile de laisser notre raison à la maison, lors de nos vacances à l’étranger. Mais ne soyons pas irresponsables et égoïstes, il est question de sécurité sanitaire et de vies animales.

 

Il y a des lois très strictes et non négociables qui sont appliquées lors d’importations d’animaux de compagnie en Suisse. Celles-ci diffèrent en fonction de l’âge et du pays dont provient l’animal ; à savoir si le pays a un fort ou faible risque de rage urbaine.

 

Un animal de compagnie venant d’un pays à faible risque de rage* devra être identifié au moyen d’une puce électronique et être vacciné contre la rage depuis au moins 21 jours avant l’importation (le vaccin doit être administré après l’implantation de la puce électronique). Si l’animal a moins de 3 mois, il devra soit être accompagné de sa mère dont il dépend ou être muni d’une attestation vétérinaire confirmant qu’il n’a pas été en contact avec des animaux sauvages qui auraient pu être porteurs de rage. De plus, un certificat sanitaire établi par un vétérinaire officiel compétent du pays d’origine ainsi qu’un passeport sont obligatoires.

 

Si l’animal de compagnie provient d’un pays à fort risque de rage urbaine*, les règlementations sont différentes. Il doit également être identifié grâce à une puce électronique et être vacciné contre la rage ; le vaccin doit être injecté après l’implantation de la puce. Par contre, un prélèvement de sang devra être fait au plus tôt 30 jours après la vaccination pour déterminer le titre d’anticorps contre la rage. Dès ce prélèvement, un délai d’attente de 3 mois se rajoute avant que l’importation ne soit possible ; ce qui donne un temps d’attente de 4 mois après le dernier vaccin antirabique. Il est fortement conseillé de procéder au prélèvement de sang seulement après le deuxième vaccin de base. De plus, un certificat sanitaire établi par un vétérinaire officiel compétent du pays d’origine ainsi qu’un passeport sont obligatoires. Une demande doit être déposée auprès de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) au moins 3 semaines avant l’importation. L’OSAV décidera si l’animal est autorisé ou non à entrer sur le territoire suisse. 

 

Il y a encore une interdiction quant aux importations d’animaux. Cela concerne les queues et/ou oreilles coupées. La pratique qui consiste à raccourcir les oreilles est interdite depuis le 1erjuillet 1981 et celle consistant à couper la queue par l’ablation des vertèbres caudales est interdite depuis le 1er juillet 1997. Les seules exceptions sont pour les chiens ayant subis une amputation sur indication médicale et les chiens brachyoures ou anoures (nés avec une queue courte ou sans queue). Les personnes qui aimeraient importer un tel chien doivent s’annoncer auprès de l’OSAV et déposer une demande au moins 3 semaines avant l’importation. L’OSAV décidera si l’animal est autorisé ou non à entrer sur le territoire suisse. Pour que l’évaluation puisse être faite, il vous faudra fournir une photo du chien dans son entier, une copie du permis européen ou passeport pour animaux de compagnie, une attestation de l’autorité compétente garantissant que le certificat vétérinaire a bien été rédigé par un vétérinaire bénéficiant d’une autorisation d’exercice professionnelle. Pour les chiens brachyoures ou anoures, une radio des vertèbres caudales (munie du numéro de marque électronique) avec un rapport médical stipulant un défaut de naissance après examen de l’animal sera exigé. S’il n’y a aucune anomalie visible sur la radio, un test génétique doit être fourni. En cas d’amputation, le dossier médical complet, avec rapport vétérinaire et photos à l’appui de la blessure ou de la maladie avant l’intervention, doit être présenté.  

 

Comme vous pouvez le constater, ramener un animal dans ses valises n’est pas vraiment une solution facile et raisonnable. Par contre, si vous souhaitez réellement venir en aide aux animaux sur place, la SVPA vous encourage à soutenir les associations locales pour la protection des animaux. Cette solution aidera véritablement les animaux sur votre lieu de vacances. Si vous rêvez de pouvoir donner une nouvelle vie à une boule de poil, venez faire un petit tour au Refuge de Sainte-Catherine…il n’y a pas besoin de passer la frontière et faire des kilomètres pour trouver des animaux ayant besoin d’un nouveau foyer !

 

* Pour plus de précisons quant aux exigences spécifiques par pays, nous vous recommandons de contacter directement l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) au 058 463 30 33 ou info@bvet.admin.ch ou sous www.bvet.admin.ch.


 

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Le commerce illégal de chiots prend une ampleur inquiétante


Dans son numéro 47, l’hebdomadaire Terre et Nature a publié article que nous avons jugé très intéressant sur le trafic de chiens en provenance d’Europe de l’est. Nous le partageons avec vous. C’est un sujet d’actualité qui nous tient à coeur.


«Je viens de perdre mon chiot et ne souhaite à personne que cela lui arrive, soupire Eva. Si j’évoque ces souvenirs douloureux, c’est pour éviter à d’autres la même mésaventure. En consultant les petites annonces d’un site internet suisse cet été, j’avais craqué pour un chihuahua, Billy. J’avais alors pris contact avec le vendeur et nous avions convenu qu’il m’amène le chiot à la gare de Lausanne. Mon mari et mes deux jeunes enfants en étaient immédiatement tombés amoureux! Mais deux jours après, notre chiot a commencé à être très faible. Je l’ai emmené chez un vétérinaire, qui a fait le maximum pour le sauver, témoigne cette personne, rencontrée dans un cabinet vétérinaire. Malgré tous les soins prodigués, Billy est mort, à notre grand désespoir. Grâce à la puce électronique, le vétérinaire a retrouvé le pays d’origine du chiot, la Hongrie, alors que je pensais en toute bonne foi qu’il était né en Suisse.» Malheureusement, même si l’issue n’est pas toujours aussi dramatique, nombreux sont les Romands confrontés à des problèmes de ce genre pour avoir acheté un chiot d’origine douteuse. En effet, avec le développement d’internet, on trouve désormais sur les sites suisses nombre de chiots en provenance de l’étranger à des prix défiant toute concurrence. Ils sont vendus à la sauvette soit sur le domaine public – dans des gares ou sur un parking, ce qui est formellement interdit par la loi –, soit par des familles installées en Suisse qui jouent les intermédiaires.

Cas en augmentation
«Si les formalités administratives – passeport, puce électronique, vaccinations – sont parfois conformes, malheureusement, après contrôle, il s’avère que ce n’est souvent pas le cas, dénonce Jérôme Föllmi, vétérinaire cantonal genevois. La plupart du temps, les chiots n’ont pas été présentés lors de leur passage à la douane, sont clairement plus jeunes que ce qu’indique la date de naissance inscrite sur les papiers et n’ont pas été vaccinés de manière adéquate. L’année dernière, avec la section antifraude douanière, notre service a démantelé un vaste trafic de chiots en provenance de Hongrie. Plus de 250 animaux avaient été vendus illégalement en Romandie.» Ce sont les petites races – chihuahua en tête, mais également pinschers nains et bouledogues français – qui sont le plus concernées par ces importations illégales, car elles sont très demandées. «Les chiots proviennent aussi bien de l’Europe de l’Est que de l’Europe méridionale, fait remarquer Giovanni Peduto, vétérinaire cantonal vaudois. Ce phénomène est en forte augmentation depuis l’an 2000.» En effet, ce trafic, mis en place par des vendeurs particuliers ou des filières bien rodées, est particulièrement juteux, quand on connaît les salaires mensuels payés dans certains pays.

Risque élevé de maladie
En plus du risque pour l’acheteur d’être grugé, ces importations illégales posent des problèmes – de santé publique notamment. Il ne faut en effet pas oublier que la rage sévit encore dans de nombreux pays, au sein et hors de l’Europe et que cette maladie est mortelle, aussi bien pour les animaux que pour l’homme! «Le propriétaire sera très souvent confronté à des problèmes de santé de son animal, avec des frais vétérinaires parfois importants, avertit Giovanni Peduto. En effet, ces chiots ont très souvent été élevés dans des conditions déplorables et l’animal s’en trouve affaibli. En outre, si le chien importé ne donne pas toutes les garanties par rapport à la rage, celui-ci peut être mis en quarantaine ou être euthanasié, ce qui constitue un choc pour son détenteur.» Un autre problème est celui de la socialisation de ces chiens, qui n’est pas satisfaisante dans la plupart des cas. «Souvent, ils ont été élevés dans un environnement inadapté, dans des conditions de détention précaires ou sevrés de leur mère trop tôt, ce qui pose des problèmes fréquents de comportement envers les autres chiens et avec l’homme, relève Grégoire Seitert, vétérinaire cantonal fribourgeois. Le risque d’avoir un chien mordeur, ou alors craintif, est élevé.» Un dernier point est important à relever: même si le nouveau propriétaire a acheté son animal en toute bonne foi, il est susceptible d’être poursuivi pénalement, avec une amende pouvant atteindre plusieurs milliers de francs.
Véronique Curchod


question à Pascal Wicki, vétérinaire à Bussigny (VD)

«L’achat d’un chiot doit être mûrement réfléchi»

Quels conseils donneriez-vous à un propriétaire qui souhaite acquérir un chiot? Il ne faut en aucun cas acheter un chien sur un coup de tête ou un coup de coeur, parce qu’il nous fait craquer. Le propriétaire va ensuite partager une dizaine d’années avec son animal. Cela mérite réflexion sur les besoins et exigences de l’animal au quotidien, ainsi que sur les implications financières. Il est important de voir la mère du chiot, pour évaluer son tempérament notamment, ainsi que le lieu où le chiot a été élevé. Rendre plusieurs fois visite à l’éleveur, pendant les deux premiers mois de vie du chiot, me semble indispensable.

Comment éviter d’avoir affaire à une importation illégale? L’acquéreur ne doit pas accepter que le chien lui soit remis sur la voie publique ou dans un parking. Si on a le moindre doute concernant les papiers (voir l’encadré Bon à savoir), il ne faut pas hésiter à prendre contact avec son vétérinaire pour être conseillé. Tous les chiens identifiés en Suisse ont forcément un numéro de puce électronique qui commence par les chiffres 756. Celui-ci est inscrit dans le certificat vétérinaire ou le passeport.

Si je ne trouve pas le chiot de mes rêves dans un élevage suisse, puis-je quand même l’acheter à l’étranger? Oui, bien sûr, il ne faut pas diaboliser toutes les ventes de chiens nés à l’étranger. En revanche, il est important de faire soi-même le déplacement, afin de visiter l’élevage où le chiot a grandi. L’offre suisse ne réussissant pas à combler la demande, 22 600 chiens ont ainsi été importés légalement en Suisse rien qu’en 2013, une tendance à la hausse.


bon à savoir: les critères pour importer un chien

Un chien importé en Suisse en provenance de l’Union européenne doit remplir les critères suivants:
+ d’infos www.osav.admin.ch
admin portraits, maquettes, réalisation www.atelierk.org et www.reseaudecompetences.net
Refuge
Inspectorat
Bureau des animaux perdus
PAM
Éducation canine
Animations / visites de groupes
Courrier des bêtes
Max et Tricoline
Crémation
Jardin souvenir
Administration
Blibliothèque, vidéothéque
Horaires, adresses
Modification d'adresse
Avant d'adopter un chien
Législation
Adresses chenils
Adresses chatteries
Pensions chevaux
Classes jeunes chiots
Service à domicile
Infos pratiques
Annoncer perdu
Chiens
Chats
Animaux de la faune
Animaux de rente
Animaux exotiques
Chevaux
Expérimentation animale
Foie Gras
Fourrure
Cirques et ménageries
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Surcharge = euthanasie ?
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Poissons correctement abattus
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Marmottes-paradis
Aider le hérisson pour l'hiver
Un oisillon par-terre
Un spectacle effrayant !!!
Ne pas nourrir les pigeons en villes
Éloinger le pigeon des villes
Quand les faons font les frais de la curiosité scientifique!
Les ours du Dählhözli
Parc aux ours de Berne - autrefois la fosse aux ours
Les ours ne sont pas des clowns
Fin des animaux dans les cirques en Grèce
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Porcs en plein air
Éduquer le consommateur ?
Respecter la viande
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Le grand massacre
Où trouver de la viande à label ?
Première Veggie Pride internationale
Viande de veau rosée
Viande de veau suisse
Vous en reprendrez un peu ?
Non, cela ne me fait pas plaisir !
Non au foie gras !
Campagne 2015
Trafic d'animaux exotiques
Pourquoi acheter des serpents ?
NST équine
Mieux connaître les mulets
Plaidoyer pour les chevaux
Fondation pour le cheval
Nous payons des expériences stupides et cruelles
Xénotransplantation
Sensible diminution des expériences
Campagne antifourrure 2006
Plutôt en fourrure que nus
Massacre en Chine
Fourrure - chimie
Manor sans fourrure
Voyager avec son chien ou son chat
Registre des animaux trouvés
Interdiction de détenir des animaux
Etiquettage des fourrures
Importations