![]() |
|||||||||
|
|
|||||||||
|
Leurs anciens propriétaires s’imaginent-ils qu’il est facile de retrouver un nouveau foyer pour ces animaux ? On peut répondre non ; leur placement est très difficile et pour plusieurs raisons :
On entend dire souvent que des personnes âgées devraient adopter des animaux âgés et finir ensemble les quelques années qu’il leur reste à vivre. Ceux qui proposent de telles solutions n’adoptent pas les animaux âgés ; cette solution est bonne pour les autres. Ce chien a déjà 8 ans ? – C’est trop âgé. Ce chat a 10 ans ? – C’est trop âgé. Les personnes qui remettent un animal âgé calculent que les maladies de l’âge vont entraîner des frais vétérinaires. Il est donc souvent arrangeant de s’en séparer pour des raisons économiques, financières. Que faire alors de ces animaux dont personne ne veut ? Certains refuges veulent les garder jusqu’à leur belle mort. La Protection Suisse des Animaux PSA a créé un fonds pour l’entretien de ces chiens et chats âgés et difficiles à placer. Certains refuges sont parfois si chargés en vieillards qu’ils sont obligés d’afficher complet et de ne plus admettre de nouveaux animaux qui seraient eux faciles à placer. Cette façon d’agir est contraire au but même des refuges, dont le devoir est d’accueillir tout animal pour éviter qu’il ne soit abandonné en ville ou dans la nature. Un refuge n’est pas un asile de vieillard ni un mouroir. Il est déjà triste que des humains soient exclus de la société et doivent finir leur existence dans des asiles nommés EMS, sans plus d’espoir que d’y mourir. Les animaux qui ont donné leur affection aux humains doivent connaître un meilleur sort. L’euthanasie est la seule solution raisonnable. Certaines personnes vont crier au scandale. Leur avis ne modifie pas la situation. Que l’on pense à tous ces animaux jeunes, en bonne santé, qu’on met à mort pour leur viande, par millions en Suisse, sans que personne ne proteste. Nous estimons que la vie d’animaux âgés, hors du milieu où ils ont toujours vécu, n’est pas admissible au point de vue moral et éthique.
Lorsqu’on voit tant de misère des animaux abandonnés dans un refuge, on souhaiterait que ces animaux ne fussent pas nés. Il faut plaindre les animaux à leur naissance, et non à leur mort. Mieux vaut qu’ils rejoignent l’endroit d’où ils viennent, sans douleur, et leur passage sur cette terre est terminé.
Activités | Magazine | Points forts | Membres | Contactez-nous | Home Copyright © 1999-2010 SVPA - Site version 4.0 - Droits réservés.
|
|||||||||