SVPA - Respecte et protège les animaux
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Registre des animaux trouvés

Selon l'art 720a du Code civil, quiconque trouve un animal sur le territoire du canton de Vaud doit dorénavant le remettre à son propriétaire s'il le connaît où l'annoncer au:

BUREAU DES ANIMAUX TROUVES, Centre SVPA, Sainte-Catherine, 1000 Lausanne 25, tél. 021/784 8000, fax 021/784 8001, mail: annonce@svpa.ch; par fax ou mail, utiliser ce document d'annonce à nous renvoyer Formule d'annonce.

Puis le transporter ou le faire transporter à la:

Fourrière cantonale vaudoise, Refuge SVPA, Sainte-Catherine, 1000 Lausanne 25, tél. 021/784 8000, fax 021/784 8001

Animaux perdus

Quiconque a perdu son chien, son chat, son furet ou autre animal domestique peut l'annoncer sans frais, 24/24 h. et 7/7 j. à la fourrière cantonale vaudoise, au 021/784 8000.

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Comment savoir quels animaux sont à adopter ?

Le meilleur moyen de savoir quels animaux sont disponibles au placement est de téléphoner directement au refuge, au 021/784 8002, pendant les horaires d'ouverture, qui sont de 9h. à 12h. et de 13h.30 à 17h, du lundi au samedi compris.

Vous pourrez ainsi poser toutes les questions qui vous tiennent à coeur quant à l'adoption de votre nouveau compagnon.

Pourquoi la SVPA ne met-elle pas de photos et de descriptions d'animaux à placer sur son site Internet?

  • Nous recevons plus de 4000 animaux par année à notre refuge; comme certains ne restent que quelques heures, le travail que générerait la mise à jour d'un tel fichier occuperait presque un collaborateur à plein temps.
  • Tous les gens voudraient le même animal à cause de critères physiques (cela s'est déjà vérifié); un coup de foudre pour un animal moins esthétiquement attirant peut se produire de la part d'une personne désireuse d'adopter un animal; chaque animal a le droit aux même chances d'être adopté.
  • Les gens voyant un animal sur internet réserveraient celui-ci dans l'intention de l'adopter. Souvent, ces gens se rétracteraient par la suite et l'animal resterait dans l'effectif du refuge, alors qu'une personne passée entre temps se l'ai vu refusé car il était réservé.
  • Le refuge se réserve le doit de juger si une personne correspond au profil de l'animal désiré, et inversément; cela n'est possible que si les gens se déplacent à notre refuge.
  • Mettre des animaux "en ligne" est un parallèle facile à trouver avec l'idée d'un "supermarché pour animaux" Nos animaux restent dans l'ensemble assez peu de temps au refuge, et sont tous placés à moyen terme; à l'inverse d'autres refuges, il ne nous est pas nécessaire de créer ce "plus"

Stéphane Crausaz




… retenez bien cette date : dimanche 7 mars 2010


On votera sur l’initiative de la Protection Suisse des Animaux PSA « Pour un avocat des animaux ». Texte du bulletin de vote : acceptez-vous l’initiative contre les mauvais traitements envers les animaux et pour une meilleure protection juridique de ces derniers ?

Cette initiative avait été déposée en juillet 2007 munie de plus de 140'000 signatures. Le 7 mars, il faudra voter sur 3 objets, dont l’un sur l’avocat des animaux.

Nous comptons sur tous les amis et défenseurs des animaux pour qu’ils votent OUI.

En effet, un avocat des animaux est indispensable à une protection des animaux efficace. Certains cantons suisses appliquent la loi sur la protection des animaux d’une façon très laxiste. Les dénonciations pour mauvais traitements aboutissent souvent à des sanctions dérisoires. Alors que les amendes prévues dans la LPA peut se monter à Frs 20'000.- sur le papier, en réalité la moyenne des amendes en Suisse est de Frs 500.-. Les contraventions aux règles de la circulation routières sont jugées plus sévèrement que la maltraitance ou la négligence envers un animal. Un avocat des animaux pourrait plaider en leur faveur, les défendre, exiger des peines exemplaires et les représenter devant les tribunaux, ce qui n’est pas le cas actuellement.

Protéger les animaux : oui, mais maintenant, et avec un avocat.

Il n’est pas acceptable que maltraiter un chien entraîne une amende de 50 francs, que laisser périr des moutons soit puni par une réprimande ou par une amende de 100 francs.

Plus les sanctions seront sérieuses, moins il y aura de mauvais traitements envers les animaux, et cela grâce à un avocat des animaux.

Cet avocat n’entraînera aucun débours supplémentaire pour l’Etat ou la Confédération. Ses honoraires seront compris dans les frais de justice.

Veuillez voter et faire voter vos amis un OUI le 7 mars 2010.




Nul n’est censé ignorer la loi

La loi sur la protection des animaux, son ordonnance et les commentaires, cela représente 241 pages. Tout protecteur des animaux devrait prendre connaissance de ce qui est la base légale de la protection des animaux. Mais c’est trop demandé. Cet ensemble est un véritable manuel qui peut et doit être consulté dans tous les cas où un problème de protection des animaux se pose. Les nouvelles dispositions par rapport à l’ancienne ordonnance font l’objet de résumés de l’Office vétérinaire fédéral, par exemple : « Mon chien, j’en prends soin », « Mes moutons, j’en prends soin », « Mes chevaux j’en prends soin », etc. http://www.bvet.admin.ch/tsp/index.html?lang=fr

A part l’abondance de matière, il se pose un autre problème, celui de l’application des diverses exigences légales. Dans le domaine de la protection des animaux, les services vétérinaires cantonaux et la police, faute de personnel nécessaire, ne peuvent faire respecter partout la législation. La SVPA compte donc sur ses membres pour qu’ils s’instruisent sur les exigences légales, sur l’opportunité de signaler et de dénoncer des contraventions à la loi après avoir étudié le cas au vu des règlements. La connaissance de cette ordonnance est de toute importance pour assurer le bien-être des animaux.

Cette loi et cette ordonnance sont progressistes. Les autorités fédérales ont tenu compte de la plupart des propositions de la protection des animaux. Cependant il manque malheureusement des prises de position claires en faveur des animaux dans les cirques et les zoos, ainsi que plus de sévérité concernant l’expérimentation animale, notamment l’interdiction d’expérimenter sur des singes. Cela prouve que le travail des SPA n’est pas terminé, et de loin. On trouvera toujours des domaines à améliorer par des pétitions, des initiatives. Mais si les directives actuelles sont déjà appliquées, ce sera un grand pas en faveur des animaux et si protecteur des animaux s’engage à faire respecter les dispositions légales vis-à-vis de tous les propriétaires d’animaux.




Avocat des animaux


«Contre les mauvais traitements envers les animaux et pour une meilleure protection juridique de ces derniers (initiative pour l'institution d'un avocat de la protection des animaux)»

Des personnalités romandes s'engagent en faveur d'un avocat pour les animaux. Cette initiative permettra d'instituer un avocat par canton destiné à faire respecter la loi sur la protection des animaux. Cet avocat ne défendra ni Brutus qui a mordu Médor, ni un chien qui aurait mordu un enfant. Depuis quelques semaines, on peut lire trop d’arguments faux concernant cette initiative. Quelques mises au point sont nécessaires.

En Suisse, les organisations environnementales disposent du droit de recours, ceci leur permet de faire recours lorsqu'une décision est prise concernant la nature. En ce qui concerne les animaux, rien de tel. Lorsqu'une décision juridique est prise, seul le procureur est habilité à faire recours mais, comme l'explique le Professeur Samuel Debrot, président de la Société vaudoise de protection pour les animaux (SVPA), les faits montrent que le procureur du canton de Vaud n'a fait recours qu'une seule fois en 50 ans! Le conseiller aux États, Luc Recordon explique qu' "une personne spécialement chargée d'appliquer la législation existante sur la protection des animaux en cas de maltraitance, ce n'est pas un luxe." En 2008, de nombreux cas ont encore été dénoncés malgré la nouvelle loi sur la protection des animaux qui est entrée en vigueur cette année-là. Ainsi depuis de nombreuses années, dans le canton de Fribourg, un alcoolique détient des poules, des canards, des pigeons, des moutons et des chats en contrevenant aux dispositions de la loi sur la protection des animaux. On trouve plusieurs animaux morts lors d’une perquisition à son domicile. Malgré des sommations répétées de la société protectrice, l’autorité n’a pas interdit à cette personne de détenir des animaux. Dans le canton de Zoug, un détenteur a laissé chez lui ses 5 chiens sans surveillance pendant ses deux semaines de vacances. Lorsque la société protectrice des animaux est alertée, trois chiens sont déjà morts de faim. Les exemples pourraient se multiplier malheureusement à foison. Le Conseiller national, Luc Barthassat le dit haut et fort «tout être vivant mérite protection, dignité, respect et justice. » Aujourd'hui, ce n'est pas le cas.

Il est intéressant de se tourner vers l'étranger pour voir ce qu'il s'y passe. En Inde, l'association Terre et Faune, présidée par la vétérinaire Catherine Tschanen, finance plus de 20 avocats pour qu'une fois les trafiquants arrêtés, ils soient jugés et prennent des amendes qui les dissuadent de recommencer. Madame Tschanen s'indigne « comment se fait-il qu'un pays civilisé comme le nôtre ne permette pas de faire respecter ses lois? Si un trafiquant était pris en Suisse et qu'il tombe sur un juge compatissant, il ne serait pas possible de le poursuivre pour lui infliger une peine exemplaire ».

L’administrateur de la SVPA, Alain Zwygart, précise que « l'avocat pour les animaux ne sera pas là pour défendre un chien qui a mordu un enfant, ni des animaux qui se seront battus entre eux et encore moins poursuivre une personne qui a marché sur une fourmi. Son travail est relativement limité, il ne peut intervenir que pour des infractions à la loi sur la protection des animaux, loi qui ne concerne que des animaux vertébrés qui sont élevés, produits, détenus, commercialisés, transportés, soumis à des expérimentations médicales ou abattus par l’homme. »

La députée au Grand conseil, Isabelle Chevalley, membre également du comité suisse de la Protection Suisse des Animaux (PSA) auteurs de l'initiative, relève qu'« il n'est pas question de favoriser plus les animaux que les enfants, ces derniers peuvent disposer d'un avocat et c'est normal; il s'agit de faire respecter les lois sinon elles ne servent à rien. Les pédophiles et les assassins ont droit à un avocat, les animaux ne sont-ils que des choses à nos yeux pour leur donner aussi peu d'importance? »

Un avocat pour les animaux n'est pas une mesure extrême. Il permettra de faire appliquer les lois. Il n'est pas normal qu'en Suisse un sapin soit mieux protéger qu'un animal.




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